welcome back! to me

aujourd’hui sur l’hôtel. une des catégories de clients: le type (ou la femme) qui vient à l’hôtel pour voir si la wi-fi marche. je crois qu’ils ne savent même pas dans quelle ville ils se trouvent, et ils s’en moquent. ils se fichent donc de leur épouse, de la ville, du lit, de la magnifique lumière d’automne, de la douceur de la couette ou de la médiocrité du petit déjeuner..tout ce qui leur importe est la wi-fi. ils n’ont rien à chercher, rien à trouver mais le fait de ne pas arriver à accéder à ce graal leur enlève toute joie d’exister. je les vois sortir avec cette seule certitude que tout ce voyage n’est qu’un énorme échec.

mystère

Décidément l’humanité ne cesse de m’étonner…comment comprendre, par exemple, ces quelques gays qui luttent contre leurs droits?  le droit de se marier, d’avoir des enfants etc…personne ne dit qu’ils sont obligés de le faire mais dépenser tant d’énergie contres leur potentiel intérêt! ou bien ces femmes qui insultent, crachent ou frappent d’autres femmes qui luttent (parfois en se mettant en danger) pour leurs droits. cela dépasse la raison. est-ce de la folie, du masochisme, du refoulement ? en tout cas ces histoires me laissent perplexe, comme si j’assistais à une scène où Soljenitsyne fais l’apologie du goulag. comme si l’oiseau chantait la cage, le loup glorifiait le chasseur ou le hooligan encenserait le poulet.

Dieux

et Dieu créa l’homme à son image. peut-être…mais ce que je vois plutôt est le contraire: l’homme créa Dieu a son image. d’où ce troupeau qui pense que Dieu est borné comme eux, rigide comme eux, sans humour, triste, stupide etc… entre le Dieu de Tarkovski et Celui de christine boutin, tout un monde!

vu

cette femme arabe qui a enfin trouvé un rôle vraiment utile au voile: son smartphone coincé entre celui-ci et l’oreille, elle a les mains libres pour pousser le landau de son bébé.

taubira

présidente! !

yes, we could

vazindu-va strinsi, seara de seara, in jurul mesei

intotdeauna am crezut ca tu erai Iisus

caci tu turnai, zimbind, vinul in cupe

doar acum vad ca nu, erai doar unul dintre ei,

unul dintre cei ce au tacut.

deh, aveati amindoi parul lung

de asta va voi fi amestecat

asa, asa, lasa pietricica aceea din mina

e doar pulbere

d’actualité..toujours

Et une femme qui portait un enfant dans les bras dit, 
Parlez-nous des Enfants.
Et il dit : Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même,
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.

Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter, 
pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d’être comme eux, 
mais ne tentez pas de les faire comme vous.
Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s’attarde avec hier.

Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.
L’Archer voit le but sur le chemin de l’infini, et Il vous tend de Sa puissance 
pour que Ses flèches puissent voler vite et loin.
Que votre tension par la main de l’Archer soit pour la joie;
Car de même qu’Il aime la flèche qui vole, Il aime l’arc qui est stable.

(Khalil Gibran – le Prophète)