de gauche à droite, sur l’écran de mon énorme vitre, passe un jeune homme noir. si noir qu’il vire au bleu, comme on dit. d’une beauté qui te coupe le souffle. je n’arrive pas a m’habituer à ces traits sculpturaux qui font ressortir mon coté “public passif-idiot”. je ne peux que les regarder en me disant qu’ils sont juste parfaits: les lignes de leurs visages voyagent et s’envolent, sont délicates et complexes, l’harmonie sans faute n’oublie pas pour autant l’expression, la vie.
pas de chance, dans la seconde qui suit, un homme blanc passe, de droite à gauche. sa peau tombe, son nez tombe, tout tombe…