patchwork du 13 novembre

Le brouillard coule sans bruit

sur la vitre.

La vigne saigne paisiblement…

et puis il y a toi, criminelle, c’est ton sourire du matin qui réchauffe la planète!

Les oiseaux, bouleversés, chantent

le soleil qui balaye

furtivement chaises et tables et, élitiste,

caresse seulement le haut des immeubles

comme si l’air de l’hiver lui répugnait.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Twitter picture

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.