Novice dans la solitude, on est vite fatigué par un nombre écrasant de pensées qui tournent en rond comme des chevaux auxquels on “apprend” à se laisser dompter.
Novice dans la solitude, on est vite fatigué par un nombre écrasant de pensées qui tournent en rond comme des chevaux auxquels on “apprend” à se laisser dompter.
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1 réponse jusqu'à présent ↓
aude // septembre 26, 2009 à 8:07 |
Très joli !